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Quelqu'un a enfin vérifié la prédiction la plus citée sur l'IA et l'emploi (1 de 3)

Quelqu'un a enfin vérifié la prédiction la plus citée sur l'IA et l'emploi (1 de 3)

Quelqu'un a enfin vérifié la prédiction la plus citée sur l'IA et l'emploi (1 de 3)

En bref

Les six chiffres les plus cités sur l'IA et l'emploi mesurent une exposition théorique des tâches, presque jamais une suppression d'emplois prévue.

Mis à jour le 2026-09-20

Sommaire
💡 La réponse

La prédiction la plus citée du domaine annonçait, si on la lisait comme une prévision, 44 millions d'emplois perdus aux États-Unis entre 2010 et 2023. L'économie en a créé 25 millions. Une étude parue le 20 juillet 2026 a enfin fait la comparaison, et elle montre surtout ceci : les six chiffres qu'on vous cite mesurent une exposition théorique des tâches, presque jamais une suppression d'emplois prévue.

Une étude parue le 20 juillet 2026 a fait quelque chose que personne n'avait pris la peine de faire avant elle : comparer la prédiction la plus citée du domaine de l'IA et de l'emploi à ce qui s'est réellement passé. Le verdict est net.

Entre 2010 et 2023, l'économie américaine devait perdre 44 millions d'emplois, soit 30 %, si on lisait cette prédiction comme une prévision. Elle en a créé 25 millions, soit 17 %.

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Emploi américain de 2010 à 2023 : ce que la prédiction annonçait, ce qui s'est produit
Annoncé -44 millions
Observé +25 millions
zéro ▼
Les deux barres partent du même zéro, au centre, et vont en sens INVERSE. À gauche, la perte qu'impliquerait la prédiction de Frey et Osborne lue comme une prévision, soit 30 % des emplois; à droite, la hausse réellement mesurée, soit 17 %. Même échelle des deux côtés.

L'auteur, Michael Handel, ne conclut pas pour autant que l'IA est inoffensive. Il écrit lui-même que « l'apocalypse de l'emploi n'est peut-être que retardée ». Le problème n'est pas la prédiction en cause : une grande partie de la confusion naît lorsque des mesures d'exposition sont transformées en prédictions de suppressions d'emplois, parfois par ceux-là mêmes qui les publient.

🧑‍🏫 Exposition n'est pas suppression

Dans cette série, « exposition » désigne une chose précise : la part des tâches d'un métier qu'une technologie pourrait techniquement automatiser. Ce n'est jamais une prédiction que ce métier va disparaître. « Suppression » désigne la perte réelle d'un poste, mesurée après coup, dans les statistiques d'emploi. Presque tous les chiffres démontés dans cet article mesurent le premier; presque aucun ne mesure le second.

Un détecteur qui mesure à quel point un matériau est inflammable ne vous dit pas si le bâtiment va brûler. Il vous dit ce qui pourrait arriver si rien n'était fait pour l'empêcher. C'est exactement la confusion qui traverse le débat sur l'IA et l'emploi depuis plus de dix ans : on prend des mesures d'inflammabilité pour des rapports d'incendie.

Illustration : un détecteur de fumée démesurément gros hurle, voyant rouge allumé, devant une pièce minuscule et parfaitement intacte, sans aucune flamme ni fumée.
L'alarme mesure ce qui POURRAIT brûler. Elle ne dit pas que ça brûle. Illustration générée par IA (Gemini).
Voir le prompt utilisé

Caricature photoréaliste : rendu réaliste des matières et de la lumière, proportions volontairement exagérées. Au premier plan, un détecteur de fumée démesurément gros, voyant rouge allumé, arcs concentriques suggérant un bruit strident. Derrière, une petite pièce ordinaire et paisible, table, chaise, fenêtre, parfaitement intacte : aucun feu, aucune fumée, aucun dégât. Palette teal foncé et beige-crème, un seul accent rouge-orange. Aucun texte dans l'image.

Que s'est-il passé quand quelqu'un a enfin vérifié la prédiction la plus citée du domaine?

Michael Handel a confronté la prédiction fondatrice du domaine, celle de Frey et Osborne, aux données réelles de l'emploi américain, et l'écart est massif dans le sens inverse de la catastrophe annoncée. Son étude, « Reassessing the Impact of Artificial Intelligence on Employment : Evidence Against the Mass Job Loss Hypothesis », est parue dans la revue LABOUR (Wiley) le 20 juillet 2026.

Ce que Frey et Osborne ont vraiment mesuré

Frey et Osborne ont mesuré ceci, dans des travaux parus entre 2013 et 2017 : un panel de chercheurs en apprentissage automatique a classé 70 professions comme automatisables ou non, en n'attribuant un « 1 » qu'aux professions jugées « entièrement automatisables, où toutes les tâches étaient considérées automatisables [...] et pour lesquelles [le panel était] le plus confiant ».

Un modèle a appris à reproduire ces jugements à partir de la base O*NET, puis a été appliqué à l'ensemble des professions : 47 % des emplois américains de 2010 ont été classés hautement automatisables, avec un seuil de probabilité supérieur à 0,70.

Ce chiffre mesure une probabilité technique d'automatisation complète, jugée par des experts et extrapolée par un modèle - pas une prévision d'emploi. Frey et Osborne le savaient déjà.

💬 Citation

« Frey et Osborne reconnaissaient que le déplacement pourrait accroître le chômage ou accélérer la réallocation professionnelle, mais restaient agnostiques quant à leur importance relative. »

Leur propre horizon était flou : « potentiellement automatisable sur un nombre d'années non précisé, peut-être une décennie ou deux ».

Le calcul des 44 millions d'emplois perdus n'est pas de Frey et Osborne, mais de Handel, qui l'a produit pour illustrer ce que donnerait leur chiffre lu comme une prévision plutôt que comme une mesure de faisabilité technique : eux-mêmes mesuraient une exposition, pas une prédiction.

Mais la confusion n'est pas seulement importée de l'extérieur : Handel lui-même résume leur travail par « éliminer près de la moitié de tous les emplois américains » (en anglais : « eliminate nearly half »), une formulation plus tranchée que leur susceptibilité technique d'origine.

Ce que la lecture courante de Frey et Osborne prédisait, contre ce qui s'est passé (États-Unis, 2010-2023)
MesurePrédit (lecture courante de FO)Réel observé
Emploi total-44 millions (-30 %)+25 millions (+17 %)
Part des métiers « à haut risque »~16,6 %44,2 % en 2023 (contre 47,4 % en 2010)
Emploi dans ces métiers « à haut risque »en forte baisse65,6 millions (2010) → 71,3 millions (2023), soit +5,6 millions
Emploi total en 2024s.o.170 millions, déjà au-dessus de la projection du Bureau of Labor Statistics pour 2029 (169 millions)
Indice de réallocation professionnelle8,59 (le plus élevé depuis 1978)2,49 (réel, 2019-2023)

Précision essentielle pour ne pas mal lire ce tableau : les « métiers à haut risque » qu'il compte sont ceux que Frey et Osborne ont définis pour l'informatisation en général, entre 2013 et 2017, avant l'IA générative. Leur croissance ne dit rien sur l'IA générative elle-même; elle dit seulement que la prédiction originale de disparition, vieille de plus de dix ans, ne s'est pas réalisée.

Pourquoi les projections du BLS s'en sortent mieux, et où s'arrête cet avantage

Handel donne la réponse dans le texte : « contrairement à FO et aux approches semblables, les projections du BLS ne considèrent que les technologies généralement disponibles, même lorsque des démonstrations ou des prototypes suggèrent une faisabilité technique, parce que les effets des technologies encore au stade expérimental sont trop incertains pour être estimés de façon fiable ».

Sa phrase de synthèse résume tout le propos : « le problème n'était pas un biais à la baisse dans les projections conventionnelles, mais un biais à la hausse dans les attentes sur la vitesse du changement technologique ».

Cette méthode a cependant sa limite, que Handel écrit noir sur blanc. Les projections du BLS, explique-t-il, « projettent le nombre total d'emplois à partir des projections démographiques du recensement, des tendances de participation à la population active et de la croissance prévue du PIB. Les projections supposent le plein emploi à l'année cible [...] Cette hypothèse exclut par construction un chômage de masse persistant ».

Cette limite touche la méthode du BLS, pas les données observées auxquelles Handel la compare - les +25 millions d'emplois entre 2010 et 2023 sont mesurés, pas projetés -, et son argument central ne tombe donc pas.

Handel répond lui-même à l'objection : « néanmoins, la recherche qualitative sur l'ensemble des projections récentes ne fournit aucune preuve que les employeurs anticipent des licenciements massifs dus à l'automatisation au cours de la prochaine décennie ».

📊 Donnée clé

Le BLS lui-même ne prévoit pas le plein emploi habituel pour 2032 : son taux « plein emploi » projeté est de 4,2 %, plus élevé que les taux réellement observés entre 2022 et 2024, jugés insoutenables. Même l'organisme le plus prudent du dossier anticipe une légère détérioration, pas un retour à la normale d'avant 2022.

Une dernière précision change la lecture de cette autorité : Handel écrit lui-même avoir été « employé par le Bureau of Labor Statistics des États-Unis durant les premières étapes de ce travail ». Il défend donc, en partie, la méthode de l'organisme qui l'a employé - pas disqualifiant, ses données restant publiques et vérifiables, mais le taire serait malhonnête.

Que mesurent vraiment les six chiffres qu'on vous cite sur l'IA et l'emploi?

Aucun des six chiffres les plus répétés sur l'IA et l'emploi ne mesure une suppression d'emplois prévue : quatre mesurent une exposition théorique des tâches, un mesure des heures d'activité automatisables, et un mesure des intentions d'embauche déclarées par des employeurs sur cinq tendances à la fois, dont l'IA n'est qu'une seule.

Goldman Sachs (26 mars 2023) a fait le plus de titres avec son « 300 millions d'emplois ». Le texte exact dit : l'IA générative « pourrait exposer l'équivalent de 300 millions d'emplois à temps plein à l'automatisation » (en anglais : « could expose »). Trois précautions, toutes perdues en route vers la presse : « could expose » (exposer, pas supprimer), « the equivalent of » (une unité de volume de travail, pas un décompte de personnes), et « full-time jobs » (des équivalents temps plein, pas des postes réellement occupés).

Le vrai chiffre mondial du rapport : 18 % du travail mondial, pondéré par l'emploi. Et le paragraphe suivant dit l'inverse de ce qu'on en a retenu :

« la bonne nouvelle est que le déplacement de travailleurs par l'automatisation a historiquement été compensé par la création de nouveaux emplois, et que l'apparition de nouvelles professions à la suite d'innovations technologiques explique la très grande majorité de la croissance de l'emploi à long terme ».

Le FMI (40 % de l'emploi mondial exposé) ajoute : sa photographie sans horizon porte sur 142 pays, et dans les économies avancées, ce n'est pas 60 % des emplois qui sont à risque, comme le titre le sous-entend, mais environ la moitié de ce 60 %.

Le Forum économique mondial sonde plus de 1 000 employeurs sur 55 économies (combinées à des données réelles de l'OIT), sur cinq tendances à la fois - dont l'IA n'est qu'une seule. Son « 92 millions déplacés » (voir tableau) vient avec 170 millions créés d'ici 2030, solde net de +78 millions.

Le « 30 % des heures » de McKinsey est en fait 29,5 % avec l'IA générative d'ici 2030, contre 21,5 % sans elle - ce sont des heures, jamais des emplois.

Les six chiffres célèbres, ce qu'ils mesurent vraiment et ce qui est coupé en route
SourceLe chiffre qui circuleCe qu'il mesure vraimentCe qui est coupé
Frey et Osborne (cités par Handel)47 % des emploisune probabilité technique d'automatisation complète, jugée par un panelles auteurs « restaient agnostiques » entre chômage et réallocation
Goldman Sachs, 2023300 millions d'emploisl'équivalent en temps plein du travail exposé; le chiffre mondial réel est 18 % du travaille paragraphe suivant dit que l'automatisation a historiquement été compensée par la création d'emplois
FMI, 202440 % de l'emploi mondialune exposition théorique, sans horizonla moitié des exposés est candidate à la complémentarité, pas à la substitution
Forum économique mondial, 202592 millions déplacésdes intentions d'employeurs, sur cinq tendancesla part de l'IA seule est de 11 millions créés et 9 millions déplacés
McKinsey, 202330 % des heuresdes heures d'activité, pas des emploisc'est le centre d'une fourchette de 3,7 % à 55,3 %
OCDE, 202327 % à haut risquerobotique, TIC et IA confondues« l'IA n'explique qu'une petite part de l'automatisation » (sous-titre du rapport)

Un dernier point, et il est empirique plutôt que méthodologique : l'OCDE écrit que les études qui exploitent des variations d'exposition à l'IA entre pays ou entre marchés locaux « ne trouvent aucune diminution statistiquement significative de l'emploi ». Ce n'est pas une réserve sur la façon de compter, c'est un résultat.

Six mesures, aucune échelle commune

Un avertissement s'impose avant d'aller plus loin : ces six chiffres n'appartiennent pas à la même échelle et ne sont jamais comparables entre eux. Chacun mesure une chose différente, avec sa propre unité - une probabilité technique, une exposition, un solde d'intentions, une part d'heures, un indice composite. Le tableau ci-dessus les aligne pour comparer ce que chacun prétend mesurer, jamais pour les additionner.

Illustration : une petite pomme posée sur une table, cernée par quatre instruments de mesure démesurément gros et incompatibles entre eux, une balance, un chronomètre, un thermomètre et un ruban à mesurer.
Quatre instruments, quatre unités. Aucun ne mesure ce que mesure le voisin. Illustration générée par IA (Gemini).
Voir le prompt utilisé

Caricature photoréaliste, même famille visuelle que l'illustration précédente : une pomme ordinaire sur une table de bois, entourée de quatre instruments de mesure complètement différents et démesurément gros, un ruban à mesurer, une balance de cuisine, un thermomètre et un chronomètre suspendu. Matières photoréalistes, proportions absurdes, palette teal foncé et beige-crème, un seul accent rouge-orange. Aucun texte, aucun chiffre, cadrans vierges.

Reste la question que tout ceci laisse entière, et c'est celle qui intéresse vraiment le lecteur : si ce n'est pas le métier qui décide de l'exposition, qu'est-ce qui décide? Nous l'examinons dans la deuxième partie de cette série, métier par métier, avec le classement de l'Organisation internationale du travail et les six professions que les données québécoises désignent nommément.

Foire aux questions

Frey et Osborne avaient-ils tort avec leur chiffre de 47 %?

Non, parce qu'ils n'ont jamais prédit de suppressions d'emplois. Leur étude, citée par Handel, mesurait une probabilité technique d'automatisation complète : un panel de chercheurs en apprentissage automatique a jugé 70 professions, un modèle a appris ces jugements, puis les a appliqués à l'ensemble des professions américaines à partir des mesures de la base O*NET. Le résultat, 47 % des emplois de 2010 classés hautement automatisables, est une mesure de faisabilité technique, pas une prévision d'emploi.

Les auteurs eux-mêmes « restaient agnostiques » sur la question de savoir si ce potentiel technique se traduirait par du chômage ou par une réallocation des travailleurs vers d'autres professions. Le calcul souvent cité de 44 millions d'emplois perdus appartient à Handel, qui l'a produit pour montrer ce que ce chiffre impliquerait s'il était lu, à tort, comme une prévision.

Pourquoi ne pas faire confiance aux chiffres comme 40 % du FMI ou 92 millions du Forum économique mondial?

Parce que ces deux chiffres, comme quatre des six chiffres les plus cités sur le sujet, mesurent autre chose que ce qu'on leur fait dire. Le 40 % du FMI est une exposition théorique sans aucun horizon temporel, et l'institution précise elle-même qu'environ la moitié des emplois exposés dans les économies avancées pourrait bénéficier d'une productivité accrue plutôt que d'être remplacée, ce qui ramène le risque réel à près de la moitié du chiffre cité.

Les 92 millions d'emplois déplacés du Forum économique mondial portent sur cinq tendances à la fois (changement technologique, transition verte, fragmentation géoéconomique, incertitude économique, démographie), et non sur l'IA seule. Le même rapport isole, selon les intentions déclarées par les employeurs sondés, la part réellement attribuable à l'IA : 11 millions d'emplois créés et 9 millions déplacés, un ordre de grandeur dix fois plus petit que le chiffre cité.

Sources

Les citations tirées de travaux de langue anglaise sont traduites par nos soins. Quand la formulation d'origine est elle-même en cause dans notre propos, le mot anglais est donné entre parenthèses; autrement, seule la traduction figure, pour ne pas faire lire deux fois la même phrase.

  1. Handel, M. J. (2026). Reassessing the Impact of Artificial Intelligence on Employment : Evidence Against the Mass Job Loss Hypothesis. LABOUR (Wiley). https://doi.org/10.1111/labr.70018. Source primaire (texte intégral consulté, dont la section 5.2 sur la méthode du BLS). Appuie la section « Que s'est-il passé... » et la question de la foire aux questions sur Frey et Osborne.
  2. Briggs, J. et Kodnani, D. (2023). Global Economics Analyst : The Potentially Large Effects of Artificial Intelligence on Economic Growth. Goldman Sachs Economics Research, 26 mars 2023. Source primaire (PDF téléchargé et lu intégralement). Aucun lien : ce rapport est une note de recherche destinée aux clients de la banque, sans page publique stable; nous en citons le texte, pas une adresse que le lecteur pourrait ouvrir. Appuie la section « Que mesurent vraiment les six chiffres... ».
  3. Cazzaniga, M., Jaumotte, F., Li, L., Melina, G., Panton, A. J., Pizzinelli, C., Rockall, E. et Tavares, M. M. (2024). Gen-AI : Artificial Intelligence and the Future of Work. IMF Staff Discussion Note SDN/2024/001, Fonds monétaire international, janvier 2024. https://doi.org/10.5089/9798400262548.006. Source primaire (PDF téléchargé et lu intégralement). Appuie la section « Que mesurent vraiment les six chiffres... » et la question de la foire aux questions sur les chiffres du FMI et du Forum économique mondial.
  4. World Economic Forum (2025). The Future of Jobs Report 2025. Genève, janvier 2025, ISBN 978-2-940631-90-2. PDF officiel. Source primaire (PDF téléchargé et lu intégralement; échantillon de plus de 1 000 employeurs sur 55 économies, des intentions déclarées, pas une mesure). Appuie la section « Que mesurent vraiment les six chiffres... » et la question de la foire aux questions sur les chiffres du FMI et du Forum économique mondial.
  5. Ellingrud, K., Sanghvi, S., Dandona, G. S., Madgavkar, A., Chui, M., White, O. et Hasebe, P. (2023). Generative AI and the future of work in America. McKinsey Global Institute, 26 juillet 2023. https://www.mckinsey.com/mgi/our-research/generative-ai-and-the-future-of-work-in-america. Lu dans une capture d'archive du 31 juillet 2023, cinq jours après la publication d'origine : une copie contemporaine et fidèle, mais pas la page d'origine. Source primaire, avec écart de méthode déclaré. Appuie la section « Que mesurent vraiment les six chiffres... ».
  6. OCDE (2023). OECD Employment Outlook 2023 : Artificial Intelligence and the Labour Market. OECD Publishing, Paris, 11 juillet 2023. https://doi.org/10.1787/08785bba-en. Source primaire (PDF téléchargé et lu intégralement). Appuie la section « Que mesurent vraiment les six chiffres... ».
  7. Coelli, M. et Borland, J. (2019). Behind the Headline Number : Why not to Rely on Frey and Osborne's Predictions of Potential Job Loss from Automation. SSRN Electronic Journal. https://doi.org/10.2139/ssrn.3472764. Source secondaire (métadonnées vérifiées par OpenAlex, titre et thèse confirmés, texte intégral non consulté). Appuie la section « Que s'est-il passé... » comme second regard sur Frey et Osborne.
Stéphane Lapointe

Je suis passionné d’IA et de technologies au Québec. J’ai fondé La veille, votre source d’information sur l’intelligence artificielle et bien plus.

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