La NASA teste un propulseur nucléaire pour Mars
La NASA a testé un propulseur MPD au lithium de 120 kW, atteignant 2800°C, pour les missions spatiales lointaines. Ce prototype, développé au JPL, surpasse les précédents essais américains et marque une avancée vers la propulsion nucléaire.
« Nous faisons enfin sortir la propulsion nucléaire des laboratoires. » — Numerama
Que faut-il retenir ?
- Le propulseur MPD au lithium a atteint une puissance de 120 kW.
- La température de l'électrode en tungstène a dépassé 2800°C lors des tests.
- Ce prototype est 25 fois plus puissant que les propulseurs de la sonde Psyche.
- Le test a eu lieu le 24 février, mais n'a été révélé que deux mois plus tard.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Cette avancée technologique ouvre la voie à des missions spatiales plus lointaines et efficaces, réduisant les temps de trajet vers Mars. Les professionnels du spatial devront adapter leurs infrastructures et compétences à cette nouvelle ère de propulsion. Cela pourrait aussi influencer les investissements dans les technologies nucléaires civiles.
120 kilowatts de puissance atteints par le propulseur
💬 Jared Isaacman, Patron de l'agence spatiale américaine
Public concerné : entreprises, développeurs
Comment fonctionne le propulseur MPD de la NASA ?
Le propulseur MPD utilise de la vapeur de lithium et un champ électromagnétique pour générer une poussée, remplaçant les combustibles chimiques traditionnels. Il atteint des températures extrêmes (2800°C) et une puissance inédite (120 kW).